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UNFPA renforce les capacités de ses managers pour faire face aux défis dans la région d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

4 septembre 2018
Officiels lors de l'ouverture

Banjul, Gambie – 27 août 2018 : Le Vice-Président de la Gambie, Ousainou A.N.M Darboe a présidé, ce Lundi 27 août 2018 à 9 heures à l’hôtel Kairaba, la cérémonie d’ouverture de la formation en gestion de changement des représentants de l’UNFPA en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Ce « Change Management meeting », est une session de formation certifiée, qui s’est tenu du 27 au 29 août, essentiellement destinées aux représentants de l’UNFPA des 23 bureaux de la région. Un séminaire régional sur la communication et le plaidoyer s’est deroulé quasi-simultanément du 28 au 31 août 2018, et a regroupé l’ensemble des chargés de communication de l’organisation dans la région.

 

Ces deux rencontres interviennent dans un contexte décisif pour l’UNFPA en Afrique de l’Ouest et du Centre. La réforme du système des nations unies en cours, prétexte pour la formation des représentants se déroule au moment où UNFPA WCARO avait déjà anticipé sur les priorités de la région en développant des initiatives assez innovantes. « L'Afrique change, le monde change, l'UNFPA doit changer pour obtenir les résultats souhaités conformément à l'Agenda 2030 et à l'Agenda2063 », a déclaré Mabingue Ngom, directeur régional de UNFPA WCARO.

En effet, UNFPA a réussi à engager les acteurs de la région pour appuyer les questions prioritaires de son mandat : Chefs d’Etat, Premières dames, journalistes, leaders religieux et traditionnels, secteur privé, société civile et organisations de jeunes ont été mis à contribution pour atteindre les trois résultats transformateurs du nouveau plan stratégique de UNFPA : 0 besoins non satisfaits en planification familiale, 0 violences basées sur le genre et 0 décès maternels évitables.

UNFPA veut à travers son mandat dans la région mettre fin à la mortalité maternelle, aux pratiques néfastes, à la violence, la violence basée sur le genre et aux mutilations génitales féminines ainsi que les complications qu’elles peuvent engendrer sur la santé de la femme dont la fistule. Pour y arriver l’organisation compte promouvoir au maximum la santé sexuelle et reproductive, l’autonomisation des femmes et des jeunes qui vont ainsi contribuer à la capture du dividende démographique et assurer le bien-être des populations africaines

L’opportunité de la présence du Directeur régional de UNFPA Mabingué Ngom et des représentants de l’agence dans les 23 pays d’Afrique de l’Ouest et du Centre dont ceux de l’initiative SWEDD qui vise l’autonomisation des femmes du Sahel en Gambie a été mis à profit pour échanger avec les médias sur l’impact des initiatives de UNFPA dans la vie des populations mais aussi dans les transformations présentes et futures en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Ces rencontres ont vu la participation de 14 pays francophones (Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Centrafrique, Congo-Brazzaville, Côte d’Ivoire, Gabon, Guinée, Mali, Mauritanie, Niger, Sénégal, Tchad et Togo); 5 anglophones (La Gambie, Ghana, Liberia, Nigeria et Sierra Leone); 3 lusophones (Cabo Verde, Guinée-Bissau et Sao Tome & Principe) ; et un hispanophone (Guinée Equatoriale).